"PQ "ou comment atterir dans l ex "trous du cu du monde"
LES DEBUTS DU ROULEAU DE"PQ"
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Voilà, je me lance, il y a longtemps que je me dis qu’il faut que je raconte l’histoire incroyable et extraordinaire de PQ, Pourquoi ce nom PQ? J’avais l’impression que la vie ressemblait à ça; Au départ bien rose et joufflue puis, petit a petit on perd des feuilles qui parfois se retrouvent vraiment dans la merde. Mais j’ai découvert aussi que certaines feuilles finissent entre la lunette et les cuisses d’une jolie femme et quelque part, cela a changé la vision de ma vie. Je suis maintenant dans les Caraïbes (R.D) òu je continue mon aventure commencée il y a 10 ans. J’ai appris il y a peu de temps, après des examens en France, que j’avais perdu beaucoup de feuilles a mon rouleau suite a une maladie chopée il y a 18 ans. Lorsque les seringues n’étaient pas encore en vente libre et qu’il n’y avait aucun remède (Hep.C). Je suis né dans un château en 1966 (ptit colmoulin, Harfleur (76)), cela a peut-être influencé cette vie faite de rêves souvent inaccessibles mais toujours recherchés au maximum. Mais après cette première feuille de vie tirée, la merde commence. Elle a comme environnement une cité HLM des quartiers sud du Havre (le port), une cour des miracles a ciel ouvert ou tout ce trouvait et s’achetait peu importe l'heure qu il était. Tout tournait autour du BCMO (bureau d embauche des dockers), il y avait aussi tout ces marins qui venaient du monde entier, certains avaient leurs bateaux en cale sèche derrière les usines Calliard au fond du quartier, ils leur arrivaient de rester plusieurs mois, mais la plupart n’étaient que de passage, un mélange de cultures, òu le nombre de bars a entraîneuses et autres arrières-salles glauques tenaient le record dans cette grande ville portuaire (jeneteracontepaslambiance). C’était le début des années 70, et du haut de mes 4 ans je commencais a visiter le quartier au bras de ma mère, et à découvrir cette faune cosmopolite remplie de "gueules cassées" toujours prètes a faire un mauvais coup et de très jolies femmes qui hiver comme été ne sont que légèrement vêtu, mais qui pour se réchauffer ( pense PQ) n’arrêtent pas de faire des allers et venues sur le trottoir. Ce n’est que bien plus tard que PQ comprendra que la chaleur qu’elles recherchaient était renouvelable et qu’elles n’avaient que très peu de temps pour avoir froid. Le Havre fut crée en 1517 par François 1Er et le quartier de l’Eure fut l’un des premiers quartiers, il y a une âme dans ce quartier, tout ces Terre-neuvas partis chercher la morue, tout ces esclaves africains en transit, et aussi ces grappes d’aventuriers qui partaient chercher l’eldorado, tous on foulé ces ruelles du QdE mais très peu les ont revues. Avant la seconde guerre mondiale (1939-1945), le Havre était le premier port d’Europe pour le café et le coton, tout se passait avec les dockers et les traversées transatlantiques. Mes parents avaient déménagé d’Harfleur, l’année de ma naissance, car ayant déjà un frère d’un an mon aîné, l’espace dans ce petit appartement d’Harfleur se réduisait. Ma tante qui travaillait au HLM du Havre, nous trouva donc cet appart. Nous pouvions installer toute la petite famille, car à cette époque ma grand-mère vivait avec nous, et mes parents ne comptaient pas rester sur deux garçons. Effectivement, seize mois plus tard naquit ma soeur. Notre cité était constituée de cinq bâtiments de taille moyenne, plus un très grand tout en briques rouge. Les gens la connaissaient sous le nom des "docks du pont rouge"(ou HLM rouges), elle avait aussi un terrain de basket, et un de football òu nous nous retrouvions pour en découdre avec la cité d’en face (les HLM blancs) au départ en toute tranquillité, mais passé l’heure du jeu, cela se terminait le plus souvent en bagarre générale. Notre cité était composée en parti de dockers et de fonctionnaires et tous se connaissaient, il n’était pas possible de faire quelque chose sans que mes parents ne le sachent (le flic responsable de la garde a vue des mineurs habitait l’escalier a coté, très néfaste pour la suite des activités de PQ).Mon enfance se passa tranquillement entre le foot et l’école Valmy òu je peaufinais mon rôle d’amuseur public, mon meilleur camarade d’école s’appelait Stéphane"Kepon" (je l ai revu il n y a pas longtemps), il était toujours partant pour mettre le bordel avec moi. D'ailleurs malgré la petite note dans notre bulletin scolaire, qui conseillait de ne pas nous mettrent dans la même classe, nous nous retrouverons ensemble en cinquième, et nous ferons virer du lycée. Les matchs de foot me donnaient une bonne excuse pour m’aventurer seul dans le quartier. Prenant le prétexte d’aller chercher mes potes pour jouer, j’en profitais pour traîner un peu, et voir ces femmes qui m’appelaient toujours "mon petit blondinet". Elles me fascinaient; Et ces bars aux couleurs criardes d’òu sortaient une musique bizarre m’attiraient de plus en plus, ce n’est que bien plus tard que PQ compris que c’était du RnR, importé par toute cette faune de voyageurs. A la maison la vie continuait sont train-train habituel, mon père partait travailler le matin et ne revenait que vers 17h00, quant a ma mère en plus de nous élever, elle gardait d’autres enfants pour arrondir les fins de mois (qui commencaient le 15). Nous vivions au dernier étage, et du balcon de la salle à manger je pouvais voir les cheminées du France. Il n’était à vol d’oiseau qu’à 800 métres et lorsque j’étais couché et qu’il rentrait, aidé des remorqueurs, le reflux des vagues faisaient trembler légèrement mon lit (véridique). Je suis allé le visiter, très impressionnant pour le"bézot" que j’était, vraiment une oeuvre d’artS. Un des terrains de jeux préferé de"PQ", était les quais et hangars du port, j y passai des journées entiere a vélo, j en connaissai tout les pavets et surtout ce que les hangarts abritaient,les plus prés de la cité(100m environ)etait ceux a fruits il y en avaient des tonnes,oranges,bananes,ananas,pamplemouses et j en passe, lorsqu un bateau arriver je n avais plus qu a attendre que les"Manitou"commencent leur ballet et qu une palette ce renverce et PQ etait servi,il y avait toujours de quoi faire un festin de fruits.De l autre coté de ce quai, Le Hangar a coton un des plus grand(a l époque, genre 300m sur 30et20 de haut)un labirynte de balles de coton,le dimanche lorsqu il n y avait personne, je participait au cache-cache geant organiser par les grand du quartier, il y avait toujours 30a40 participants,il fallait traverser le hangar sans ce faire repérer(il y avait méme des galeries de construites sur plusieurs niveaux avec les balles de coton),cela pouvait durée toute la journée et malheur a celui qui ce faissait prendre,bien souvent cela ce terminer part un courses de"Manitou"improvisser (car les clefs restaient decu le weekend),jusqu a l intervention des S-P(securité du port ("police")et la "l envoler de moineau",et point de ralliement au Jardin de l eglise.Le quartier ressemblait a une part de Camenbert(pas la ville le fromage, hé ouéh coullion)entourait de quais, il n y avait que deux artere pour y entrer(ou sortir hihihi)le reste n etait que petites rues deservant le port avec un systeme de ponts(neuf rien que pour mon quartier)qui etait pour la plupart fermés le soir................ b) "PQ"SE MOUILLE.
L entrée au lycée apportat de nouveaux camarades a"PQ"(et pas les meilleurs).l année de cm2 fut traumatissante pour lui,elle contribua en grande parti a son depart en rebelion.Je suis GAUCHER et ouéééh personne n est parfait,et en plus tétu,érreuuuur,et dans le milieux des années 70 fallais les matter ces petits"morveux"et je tombe sur le"batard de service"(éh uoéh).J avais jusque la etait relativement tranquille lors de mes débordements intra- scolaire et la,le monstre,"monsieur le maitre"il fallait l appeller comme ca("PQ"a toujours pensé qu il avait un début d erection quand on l appellais ainsi).Il avait commencer par obliger toute la classe a ecrire avec un stylo a plume(cela etait pls joli,iiih parrait), je ne sais pas si vous ettent gaucher dans ce cas vous comprendrez,si non, essayer donc d ecrire quelques mots a la suite et vous verrez,ou vous tordez votre bras, et votre buste pour pouvoir ecrire(et vous avez l air d un trysomique),soit vous attendez que l encre séche, mais pour les dictées cela n est pas evident, a moins d avoir une trés trés bonne mémoire.J avais donc décider, aprés avoir essayer de lui parler de mon probleme(malheureusement j etait le seul dans ce cas), qui etait rester sans reponses de lui montrait par ecrit, croyant qu il comprendrait.Je m appliquai donc a laisser trainer ma main, ne laissant sur mes copies qu un trait d encre bleue, et bien sur le dernier mots lisible.Toute personne un temps soit peu phsycologue aurrait compris que pour moi cela retennais de l exploit que de rendre une copie nickel,mais n enttendant que sa connerie il ne trouva pas mieux que de me mettre un zéro a chaque dictées ce qui evidamment faissait chuter ma moyenne general qui n était déja pas trés haute,en plus de ca j avais le droit a quelque cout de régle en fer(vous vous en rappellaient elles etaient carré de 30cm)sur le bout des doigts ce qui augmenter mon rejet de cette institution.L autre idée geniale de ce dégénérer,alors que nous avions appris une certaine forme d écriture depuis la matternelle, et de nous apprendrent et nous obliger(ce qui et pire)a écrire en scripte,a l heure actuelle je mélange toujours les deux ecritures et je ne peux m empéchais de maudir cette espéce d en......(pourquoi tant de haine?). Pour"PQ"les meilleurs moments ce passait donc dans le quartier,une fois les devoirs terminaient nous avions rdv au jardin de l église,lorsqu il pleuvait,ce qui arriver a mon gout trop souvent(normandie oblige)on squatter le foyer(sonacotra),pour ce lancer dans des tournois de baby-foot ce qui avait tendence a énnerver les blacks qui y vivaient, car la salle commune devenner alors NOTRE terrain de jeux,une de mes blagues préferer etait de mettre des oeufs dans le font des babouchs pendant qu il étaient a la prière et d attendre,la sortie de la salle de prière était a ce pisser decu,ils s embroullaient tous entre eux s accusant les uns les autres, et moi je continuer ma parti de baby l air de rien(je sais,je suis un gros batard).Un autre jeu trés a la mode dans la cité quand il pleuvait, consistait a former deux groupes munies de matraque en carton d environ 60cm(selon les gouts),un des groupes s introduisaient par les caves a l extremité de la barre"HLM"la plus longues,et d arriver de l autre coté(lumiere eteinte évidament)en ayant pris le minimun de coups,cela pouvait durer des heures,rare sont ceux qui en sortait indemne,le perdant se voyait attacher a une table que j avais mis contre le mur de la buanderie pendant que les autres s entrainaient a lui lancer des fléchettes et des étoiles(fabrication maison)le plus prés possible du corp,évidamment il y eu plusieurs bléssés légers dont mon voisin de palier Christophe"ladech"qui ce retrouva un jour avec une fléchette de planter dans le front,je vous rassure il n a jamais porter plainte(les autres non plus d ailleurs).L entrée au lycée(M.Pagnol)obliga"PQ"a s aventurer dans le quartier voisin"place imbert",une veuille rancune avait mis les deux quartiers dos a dos et les bagares etait monnaie courante.Le rdv pour ces batailles rangées était le parking des dockers(BCMO),une fois la nuit tomber le spectacle pouvait commencer.Un jour percher sur le toit du"BCMO"(trop petit pour participer,dommage)j asistais a une énorme bagare opposant le QDE,place Imbert et les neiges(l autre quartier du port)a coup de chaine de vélo(c était l époque)et de crock de dockers(crochet pour attraper les balles de cotons sur les tapis roulant),le plus dure pour les combatants etait de rejoindre leurs quartiers aprés l echaufourer, car les grands placaient des groupes a chaque sortie pour attendre les fuyards certains passaient la nuit entierre planquer attendant le matin pour pouvoir rentrée chez eux.Souvent les dockers et les marins de passage(surtout les irlandais)arrondissais les angles ou plutot les tetes d ailleurs en ce melant au quartier ce qui nous rendais imprenable(sur notre terrain)et de temps en temps deux quartiers (les neiges et la cite chauvin)voire trois(la mare rouge-mont gaillard et le bois de bleville)s associer pour nous affronter et la foire annuelle place Desire Rebouef ce terminer toujours en jambon general et le lendemain la couleur du petit bassin de la place ne t invite pas a la beigniade.Le seul petit probleme a tous cela et qu en dehors de notre "camembert"(pas la ville le fromage je le repete pour ce qui n aurrait pas suivi)nous etions vulnerables je me souviens encore de ce dimanche je devais avoir dans les quinze ans et j avais l habitude d aller au select une boite du centre ville ouvert l apres midi aux"branleurs"et ou ce retrouver tout les "fondus"du Havre et la sortie etait generalement mouvementer.Accompagner de mon frere qui ne sortait jamais(il ne voulu jamais plus sortir avec moi par la suite)nous decidions d y aller faire un tour pensant retrouver quelques potes,arriver dedans" hai"nous etions les seuls du QDE mais par contre pas mal d ennemis potentiel,le repli me sembla la meilleur solution.Mais arriver a l arret du bus (en face du tribunal)qui desserver plusieurs quartiers dont le notre etait installer la bande des Neiges qui vennait de ce faire jetee de la boite et attendait pour rejoindre le leur,et la une blague qui tue dont j ai le secret(qui vous verrez m ammeneras d autres problemes par la suite)nous mets direct mon frere et moi en conflit avec 6 lascars des Neiges et pas les plus tendres,il y avait la 2des6 freres T plus 2 des freres L deux familles de dockers connue et surtout reconnue ayant pour ainsi dire un placard de reserver a l annee a l hotel d etat rue Lesueur. (J ai eu l occasion d ailleurs plusieurs annees apres de partager pendant quelques mois un placard avec eric T un grand barjo vous verrez.)Et ce
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